Smooth evolution  ---------- 2018

Smooth Evolution, 2018, installation vidéo HD couleur, 5’40’’, bois, vernis, enceintes, écran, moquette, dimensions variables

vues d'exposition FOMOSAPIENS, cur. Hotel Triki, Palais Bondy, Lyon

 

Smooth evolution met en scène un groupe de cinq individus affairés à manger une soupe dans un décor rétro typique des années 70.

Le caractère hypnotique de la musique et de la voix off, impose un rythme lent. Non loin d’une certaine poétique de l’étrange, la narration répétitive déplie, peu à peu, les différentes connotations du mot soupe : communicationnelle, idéologique, ou primitive *. Il s’agit ainsi autant de kaléidoscoper les temps que les interprétations.

Sous couvert d’un certain anachronisme, l’installation s’intéresse d’abord au discours contemporain sur la communication. C’est le décalage temporel, comme dans un film dit “d’époque",  qui permet ici de saisir la portée absurde des discours ambiants de notre société de communication.

Dans l'exposition O p e n i ng, 01.18, In Plano / Artist-run space, la vidéo était visible à travers une fenêtre horizontale,

installation in-situ permettant de créer une black-room dans

l’atelier visible depuis la salle d’exposition.

Dans l'exposition Felicità, 06.18, Beaux-Arts de Paris, la vidéo était projetée sur une structure en contreplaqué ciré et accompagnée d’un socle, comprenant enceintes et vidéo-projecteur. La structure, légèrement incurvée, fait référence aux anciens home cinémas, objet domestique dépassé à potentiel absurde.

 

 

* le milieu liquide dans lequel la vie est supposée être apparue

Smooth Evolution, 2018, vidéo HD couleur, 5’40’’, avec Victor Prokhorov, Caroline Reveillaud,

Laure Mathieu, Sarah Nefissa Belhadjali et Fabio Midhat Giampaoli, voix : Mahalia Kohnke-jhel

 

Smooth Evolution, 2018, vidéo HD couleur, 5’40’’, avec Victor Prokhorov, Caroline Reveillaud,

Laure Mathieu, Sarah Nefissa Belhadjali et Fabio Midhat Giampaoli, voix : Mahalia Kohnke-jhel

vues d'exposition O p e n i ng, In plano / Artis-run space, 2018